Une histoire qui n’a pas besoin de mots

Migrants de Issa Watanabe, éditions la Joie de Lire 2020

Album Migrants d'Issa Watanabe
Migrants, Issa Watanabe

Ce magnifique album est arrivé sur mon bureau pendant le confinement, une pépite pour illuminer cette période triste. Pourtant, le sujet est noir, comme la couleur dominante. Le noir du désespoir de ces migrants qui fuient leurs foyers mais surtout la mort. Elle qui rôde toujours, comme si elle veillait sur eux.

Les couleurs, les visages, les tissus, tout est magnifique mais les visages sont tristes parce que ce voyage est une grande douleur.

Il n’y a aucun mot mais je ne pense pas que des mots apporteraient plus à cet album tellement les illustrations nous parlent, nous crient, nous racontent le voyage et la détresse de ces familles. Les éditions La Joie de Lire nous font un cadeau magnifique en publiant cet album d’Issa Watanabe, illustratrice espagnole au grand talent.

Rendez-vous chez votre libraire…

La République de Platon ou

Réfléchissons à la vie en communauté.

Platon – La République – De Dicto #13

Si comme moi, vous avez pris le temps de regarder cette vidéo, ou mieux de lire La République de Platon, cette vision n’a plus de secrets pour vous.

Dans un groupe important d’humains, il est nécessaire de mettre en place une organisation hiérarchique pour obtenir l’harmonie et la justice. Selon Platon, cette hiérarchie est formée de 3 groupes : les gouvernants qui possèdent la sagesse, la raison, les guerriers ont le courage et l’ardeur et le peuple la tempérance et le désir.

Draw My Life – Platon

Petit clin d’œil pour en savoir plus sur Platon.

Donc actuellement, nous vivons dans une société hiérarchisée, pas besoin de dessin. Les « gouvernants qui possèdent la sagesse » nous disent comment nous comporter, ce que nous pouvons ou ne pouvons pas faire. Puisque nous sommes incapables de vivre seul et que nous sommes envahis par nos désirs, nous devons nous organiser pour vivre ensemble. Nous en sommes capables parce que nous avons refoulé ce qui relevait de notre nature animale, selon le sociologue Nobert Elias (allez voir là https://books.openedition.org/pur/24413?lang=fr ). Pour vivre ensemble, il a fallut faire des efforts : ne pas cracher par terre par exemple. Bref, naturellement, nous avons mis en place un fonctionnement qui fait de nous des être civilisés (mais si, mais si).

J’aime beaucoup la parabole des porc-épics d’Arthur Schopenhauer

« Par une froide journée d’hiver un troupeau de porcs-épics s’était mis en groupe serré pour se garantir mutuellement contre la gelée par leur propre chaleur. Mais tout aussitôt ils ressentirent les atteintes de leurs piquants, ce qui les fit s’écarter les uns des autres. Quand le besoin de se réchauffer les eut rapprochés de nouveau, le même inconvénient se renouvela, de sorte qu’ils étaient ballottés de çà et de là entre les deux maux jusqu’à ce qu’ils eussent fini par trouver une distance moyenne qui leur rendît la situation supportable. Ainsi, le besoin de société, né du vide et de la monotonie de leur vie intérieure, pousse les hommes les uns vers les autres ; mais leurs nombreuses manières d’être antipathiques et leurs insupportables défauts les dispersent de nouveau.  La distance moyenne qu’ils finissent par découvrir et à laquelle la vie en commun devient possible, c’est la politesse et les belles manières. En Angleterre on crie à celui qui ne se tient pas à cette distance : Keep your distance ! Par ce moyen le besoin de se réchauffer n’est, à la vérité, satisfait qu’à moitié, mais, en revanche, on ne ressent pas la blessure des piquants. Cependant celui qui possède assez de chaleur intérieure propre préfère rester en dehors de la société pour ne pas éprouver de désagréments, ni en causer. »

extrait de Parerga et Paralipomena

J’ai l’impression d’être un porc-épic. Combien j’aimerais être proche, jusqu’à toucher (OMG!) ma famille et mes amis. Mais très vite, le vilain virus m’obligerait à reprendre mes distances… bref, tout le monde comprend où je veux en venir.

Normalement, il n’est nul besoin d’être philosophe ou gouvernant pour réfléchir au meilleur comportement à avoir avec nos congénères afin que leur vie et la nôtre ne soient pas mises en péril. Nous avons discuté, avec les enfants en « visio-atelier », du vivre-ensemble au temps du confinement. Dans leur grande sagesse, ils ont tous dit que même si leurs amis leur manque beaucoup, il faut rester éloignés et faire attention pour ne pas permettre au virus de se propager. Alors il serait bon que nous réussissions tous à refouler notre nature animale et nos vils désirs pour tousser dans notre coude, entre autres choses, et pouvoir très vite rapprocher nos pics.

Bonne journée,

le bonheur au temps du confinement

Le 13 mars dernier, les enfants prenez leurs affaires pour les ranger dans leurs cartables avant de quitter l’école pour un temps indéfini. Cependant, on ne ressentait pas la joie des veilles de vacances, même chez les plus jeunes, mais une sorte d’inquiétude transmise par les adultes et par l’inconnu.

Il a fallu s’adapter, s’organiser, « faire contre mauvaise fortune, bon cœur » dit le Robin des bois de Disney de 1973 (à revoir!) . Alors, toutes sortes de moyens de se distraire, se cultiver, se retrouver sans se toucher… on été mis en place pour donner l’impression que nous pouvions toujours mener une vie « normale ». Comme s’il fallait occuper le temps pour ne pas le voir.

Pourtant, il y a des manques, des besoins que la distance ne permet pas de combler, comme serrer ses proches dans ses bras lorsqu’ils habitent ailleurs. Ou une vraie réunion de travail où nous échangeons en voyant tout le langage corporel de nos collègues.

Alors, pour les petits comme pour les grands, ce confinement commence à être long même si nous sommes bien conscients qu’il est nécessaire.

Il est peut-être temps de prendre le temps d’une petite réflexion en famille!

Pixar – animation Bonus – Saute mouton

On nous a retiré certaines choses (école, travail, sorties…) pour nous protéger mais peut-on être heureux sans tout cela?

C’est le moment de réfléchir à ce dont nous avons vraiment besoin ou ce qui est simplement un plaisir qui passe aussi vite qu’il est arrivé. Les enfants ont peut-être passé plus de temps à partager des jeux ou des histoires avec les parents ou les grands frères ou sœurs. Vous avez peut-être passé plus de temps à cuisiner, lire, discuter, dessiner, fabriquer des objets… Qu’est-ce que vous avez ressenti? votre corps était-il détendu, ouvert ou, au contraire, tendu et recroquevillé? votre souffle était-il calme ou rapide?

De quoi avez-vous besoin pour vous sentir bien? Peut-être est-ce quelque chose qui ne vous est pas accessible pour le moment pourtant avant, vous ne lui accordiez pas l’importance que son absence vous montre. Comment pourrez-vous faire, après, pour lui accorder la place qu’elle mérite?

Pour être heureux, « bien dans sa peau », kiffer… selon certains philosophes, il faut

  • se connaître
  • ne pas se laisser envahir par les désirs (ils n’apportent que du malheur, qu’on se le dise!)
  • être conscient de ce que nous avons, de ce que nous sommes, de ce dont nous avons besoin

Et puis il y a ce qui ne dépend pas de nous, en ce moment, nous pouvons nous sentir impuissant.

« Il n’y a qu’une route vers le bonheur, c’est de renoncer aux choses qui ne dépendent pas de notre volonté. »

Épictète (50-125)

Qu’en pensez-vous? Y a t-il des occasions de découvrir que vous souhaitez vraiment pouvoir agir différemment? De découvrir que vous pourriez suivre une formation, apprendre, pour réaliser ce qui vous tient tant à cœur? Ou au contraire, arrêter de culpabiliser, de vous inquiéter si vous ne pouvez rien y faire.

« Il faut méditer sur ce qui procure le bonheur, puisque, lui présent, nous avons tout, et lui absent, nous faisons tout pour l’avoir. »

Epicure, Lettre à Ménécée (IV av JC)

Pour certains d’entre nous, nous avons le temps de mener cette réflexion et de la partager avec nos enfants alors profitons en. Et comme il faut apporter différents arguments lors d’une discussion philosophique, voici un argument pessimiste de Kant

« Le problème qui consiste à déterminer d’une façon sûre et générale quelle action peut favoriser le bonheur d’un être raisonnable est un problème tout à fait insoluble. »

Emmanuel Kant (1724-1804)

Le bonheur serait égoïste et imaginaire… alors je finirai avec Voltaire

« J’ai décidé d’être heureux car s’est bon pour la santé. »

Voltaire (1694-1778)
Prenez soin de vous et lisez Philocomix 
Philocomix de Jérôme Vermer et Jean-Philippe Thivet éditions Rue de Sèvres
Philocomix de Jérôme Vermer et Jean-Philippe Thivet éditions Rue de Sèvres

Pensons penser

Dans l’album d’Edwige Chirouter que j’ai présenté hier, tout comme dans les propositions que je vous fais depuis une semaine, nous devons penser ensemble. Mais c’est quoi penser?

Pomme d’api, sous la plume de Jean-Charles Pettier, a proposé des outils pour partager un atelier autour de ce thème. La fiche explicative se trouve ici puis la BD et le poster . Grand merci à Charivari à l’école pour le partage.

Pour introduire cette discussion avec le ou les enfants qui vous entourent, je vais vous lire une des histoires de Socrate, mais pas l’ancien…

Alors, qu’est ce que penser? est-ce la même chose que réfléchir? A quoi cela sert-il? peut-on agir sans penser ou réfléchir et inversement? Peut-on arrêter de penser?…

Je vous présente également un livre qui malheureusement n’est pas traduit en français, le musée de la pensée. Pourquoi ne pas imaginer avec les enfants comment serait ce musée, les différentes salles etc.

A vous de jouer!

Un livre et des méditations: un bon dimanche confiné!

En cette période de crise, on peut observer différents comportements, évidemment. Parmi eux, l’optimiste du genre humain que je suis, est heureuse d’observer une belle solidarité. Un exemple; un grand merci aux auteurs, éditeurs, etc. qui mettent des livres en ligne. En voici un, d’Edwige Chirouter et des éditions l’Initiale que je n’avais pas encore lu mais que je vais acheter dès la fin du confinement.

"Il n'y a pas d'âge pour philosopher" d'Edwige Chirouter aux édidiotns l'Initiale
« Il n’y a pas d’âge pour philosopher » d’Edwige Chirouter aux édidiotns l’Initiale

vous pouvez le lire actuellement sur Calaméo en suivant le lien : https://fr.calameo.com/read/001352427ae3409b69cfd?fbclid=IwAR08n8wqnWao7BesMj5PNsFGpA5kYFsHt_ld-_ldLTvgLiSPGLdukMayhQc

Mes précédents articles vous invitent à discuter avec vos enfants, comme nous le faisons lors des ateliers philo à l’école ou à la médiathèque. Cet album vous permettra de discuter de l’intérêt de ces discussions particulières et tellement riches.

Demain, pour poursuivre cette réflexion, je lirai un texte sur la pensée. Mais en attendant, je vous invite à retrouver Valérie Marchand, auteure d’Happy Méditation. Elle partage des méditations quotidiennes sur sa page FB ou sur sa chaîne Youtube

J’ai eu la chance de bénéficier des enseignements de ces deux femmes grâce à SEVE. Je suis heureuse que vous puissiez tous en bénéficier et ainsi, peut-être, mieux vivre le confinement avec vos enfants pendant quelques instants.

La solidarité

Voici un sujet d’actualité. Comme support, je vous propose l’album de Céline Claire, illustré par Qin Leng, « L’abri« , aux éditions Bayard jeunesse.

lecture chouette philosophe 3, la solidarité

Dans cette histoire, plusieurs familles vivent côte à côte dans la forêt.Un problème arrive alors on se prépare à l’affronter, « on se serre les coudes ». Mais, lorsque les deux ours inconnus demandent de l’aide, les familles ont peur de leur ouvrir leur porte. Voici de quoi commencer à réfléchir….

Les ours finissent par se faire un abri mais c’est la famille renard qui n’en a plus. Alors, les ours les accueillent. Qu’en pensez-vous? est-on plus solidaires lorsqu’on a déjà rencontré des difficultés?…

L’apologue tiré d’un conte chinois des Philofables de Michel Piquemal que je lis ensuite est très bien illustré par cette vidéo

One Human Family, Food for All, Caritas Internationalis

Maintenant, réfléchissons ensemble à ce qu’est le vivre ensemble. Peut-on vivre ensemble sans être solidaires?

Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin.

Proverbe africain

Le langage

Pour cette seconde proposition de discussion, je vais lire « Parle-moi, petit chat! » de Michel Piquemal et Thomas Baas aux éditions Albin Michel Jeunesse. Il existe d’autres histoires de Piccolophilo dans une série adaptée pour les discussions philosophiques avec les plus jeunes.

lectures à propos du langage

Quelles questions vous viennent à l’esprit? Le chat et le petit garçon ont des façons différentes de s’exprimer mais, en dehors des animaux, parle-t-on tous le même langage? Voici une première question à explorer.

Dans la suite de la vidéo, je lis « les trois tamis« . Il s’agit d’un apologue, une fable qui illustre une morale.

A partir de ce nouveau texte, nous pouvons aller plus loin dans notre questionnement. Peut-on tout dire?…

Le dernier livre que je vous présente est un bijou créé par Albertine et Germano Zullo, « La rumeur de Venise » aux éditions La Joie de Lire. Sans un mot, nous comprenons très bien le message.

J’espère que vous passerez un bon moment autour de ce thème. Pour voir les livres que je présente en meilleur qualité, n’hésitez pas à les commander à votre libraire préféré.

lois, règles… à quoi servent-elles? pouvons nous nous en passer?..

Voici donc le premier sujet que je vous propose. Regardez et écoutez Halte, on ne passe pas! de Isabel Minhos Martins et Bernardo P. Carvalho aux éditions Notari

Lecture Chouette philosophe 1

J’ai dû me plonger dans la lecture des Voyages de Gulliver de Jonathan Swift et cela m’a rappelé cet album. Alors que Gulliver se trouve dans un étrange pays où les chevaux sont les maîtres, il explique le système des lois de son pays. Voici la réponse du cheval:

«D’ailleurs, qu’est-ce que cette loi ? Votre nature et votre
raison ne vous suffisent-elles pas, et ne vous prescrivent-elles
pas assez clairement ce que vous devez faire et ce que vous ne
devez point faire ? »

Les voyages de Gulliver, Jonathan Swift

Je vous invite à lire ce livre grâce au lien attaché au titre dans le texte ou en achetant le livre évidemment. Les plus grand pourrons aussi lire le texte de Thoreau, La désobéissance civile avec un esprit critique bien en éveil, car je n’incite en aucun cas à la désobéissance, il sera d’ailleurs bon de resituer le texte dans son contexte.

Maintenant, c’est à vous de jouer;

Quelles interrogations vous viennent à l’esprit? Faites en la liste entre vous ou, mieux encore, partagez vos questions dans les commentaires puis, réfléchissons ensemble aux réponses, argumentées, que nous pouvons apporter.

N’oubliez pas le message précédent: nous respectons les règles de la discussion à visée philosophique. Les adultes, vous n’apportez pas un savoir aux plus jeunes mais nous partageons tous des réflexions dans le but de répondre à une question philosophique et de mieux comprendre un concept.

Je vous écoute…

Et si nous partagions des discussions malgré tout…

En cette fin de semaine, nos habitudes, notre confort, notre vie ont été chamboulés par l’annonce que nous devions rester chez nous. J’ai pu constater vendredi à l’école l’inquiétude des enfants, mêlée à la joie pour certains, de ne plus pouvoir aller à l’école jusqu’à nouvel ordre.

J’anime des ateliers dans plusieurs établissements depuis plusieurs mois. Nous avions mis en place de bonnes pratiques et j’étais vraiment heureuse de retrouver les enfants, alors, je n’ai pas envie que tout s’arrête. Nous avons tout les moyens de communiquer et partager des idées. Certains auteurs pour la jeunesse ont déjà mis en ligne des vidéos dans lesquelles ils lisent des histoires pour les enfants confinés chez eux, tel que Davide Cali ou Oliver Jeffers. Ils m’ont donné l’idée d’essayer de vous proposer des ateliers de discussions pour les enfants à distance.

Pour commencer, nous allons nous mettre d’accord sur le déroulement d’un atelier, tel que je le pratique généralement:

Nous devons être d’accord sur un cadre commun qui nous permettra de nous respecter les uns les autres. Pour cela, je vais vous proposer quelques idées des enfants

Ensuite, en tant que disciple de SEVE, nous faisons une courte méditation afin de nous débarrasser de l’énervement, des soucis (au moins pour un temps) et être pleinement concentrés. Voici l’occasion de prendre de bonnes habitudes avec les enfants. Pour vous y aider, vous pouvez commander auprès de votre libraire préféré, qui n’aura pas manqué de mettre en place un service de livraison, un de ces livres:

Je suppose que vous connaissez tous « Calme et attentif comme une grenouille », d’Eline Snel , éditions Les Arênes. Mais j’aime aussi – « J’ai rendez-vous avec le vent, le soleil et la lune » de Johanne Bernard et Laurent Dupeyrat, éditions la Martinière
« Méditons avec nos enfants à la maison comme à l’école » de Elisabeth Couzon et Charlotte Ribault, éditions ESF – « Tout est là, juste là » de Jeanne Siaud Facchin, éditions Odile Jacob (enfants et ados) – et un gros agenda d’activités de Valérie Marchand, « Happy méditation », éditions Marabout.

Maintenant, il ne vous manque plus que le sujet de la discussion… alors, juste le temps de m’organiser, et demain je vous lirai une histoire…

Une bibliothèque pour tous grâce à Mobidys

Si l’animation d’ateliers à visée philosophique occupe une part importante de mon activité, il en est une autre tout aussi importante. J’ai la chance qu’un ami m’ait ouvert la porte de Mobidys et que je puisse ainsi participer à leur belle aventure.

Cette start up a créé une bibliothèque numérique pour les collégiens; Sondo, qui rend accessibles les manuels scolaires ainsi que les ouvrages de littérature en les adaptant aux différentes difficultés de lecture.

Sondo

En tant que bibliothécaire puis animatrice d’ateliers à visée philosophique, mon souhait est toujours le même, aider à accéder à la culture, en particulier grâce aux livres. Autant dire que l’objectif de Mobidys de rendre la lecture accessible à tous les collégiens m’a beaucoup touché.

Concrètement, nous sommes donc quelques petites fourmis qui préparent les textes en les découpant, en ajoutant de courtes définitions ou des synonymes… pour que les jeunes lecteurs puissent choisir, sur leur écran, l’aide dont ils auront besoin.

Cet outil devrait être présent dans tous les collèges pour donner toutes leurs chances aux élèves de réussir. Lors d’un atelier sur la différence, avec des enfants de CM2, nous avons parlé de la différence entre égalité et équité. Je leur ai présenté cette image :

http://blog.talents-handicap.com/espace-candidats/emploi-handicap-etes-legalite-lequite/

Une fillette m’a demandé pourquoi la France a choisi « égalité » dans sa devise alors que l’équité, c’est mieux?

Sondo est un bon moyen de rétablir cette équité en apportant l’aide adaptée aux besoins de chacun. Alors je suis très heureuse d’y participer à mon petit niveau et j’espère que de nombreux collèges vont proposer cet outils à leurs élèves.